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  • SAS® Supply Chain Intelligence

    Cette solution aide les entreprises à tirer le meilleur parti de leurs informations logistiques pour comprendre de façon globale et en profondeur leur supply chain dans toutes ses composantes : demande clients, opérations et besoins internes, jusqu’à la chaîne d’approvisionnement. Pour en savoir plus
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Supply chain Le décisionnel, valeur ajoutée de la chaîne logistique

La logistique est une activité sensible et hautement stratégique pour les entreprises : de la PME/PMI jusqu’aux groupes internationaux. « Le nerf de la guerre », selon l’expression des professionnels. En effet, livrer la bonne pièce, au bon moment et au bon prix est une question de survie commerciale si l’on veut conserver ses clients. La moindre défaillance en la matière se solde par une perte sèche et une sanction financière directe. La chaîne logistique doit donc être parfaitement optimisée afin d’offrir la meilleure performance possible. Associé aux tableurs (Excel ou Access) ou aux systèmes opérationnels spécifiques de supply chain, le décisionnel joue un rôle majeur pour affiner au plus près la gestion de son réseau de distribution et de stockage et l’adapter aux évolutions du marché.

Le Supply Chain Management dans les entreprises : contexte et état des lieux

Le visage des systèmes d’informations varie d’une entreprise à l’autre, selon leur degré de maturité technologique. Côté PME/PMI, il est rare de trouver une véritable stratégie IT. Les développements se succèdent au fil de l’apparition des besoins, de la comptabilité jusqu’aux achats... Les plates-formes ne sont pas mutualisées. Les premiers systèmes mis en place sont souvent de type opérationnel (ERP, WMS - Warehouse Management System/ Optimisation des entrepôts), MES, etc.). « Quel que soit le profil d’entreprise, des solutions (d’extraction/traitement/chargement) permettent de construire des centres de données métier (datamarts), à partir desquelles les informations sont agrégées et consolidées », explique Frédéric Arenas, Responsable du Support à l’avant vente des solutions Supply Chain chez SAS.

Avec pour objectif de décliner sous forme de tableaux de bord et d’indicateurs de performance clés (KPI), par métier, les meilleures pratiques en matière de gestion logistique. En effet, se contenter d’un suivi mensuel des flux n’est souvent pas suffisant. Le décisionnel permet de passer à une gestion plus poussée, hebdomadaire voire même quotidienne. Il est ainsi possible de voir ce qui s’est passé, ce qui se passe à l’instant T et ce qui va arriver (anticipation stratégique). Les dérives et les risques sont ainsi décelés plus vite, via des alertes automatiques ; les actions correctives peuvent donc être prises plus tôt.

Le décisionnel, accélérateur des décisions logistiques

Les solutions décisionnelles apportent une meilleure visibilité des flux logistiques. Conséquences : vous cernez et ciblez mieux les paramètres à améliorer ou à modifier quand un besoin surgit. C’est ce que l’on appelle le « what if analysis », autrement dit quel curseur dois-je bouger -et dans quelle proportion- pour atteindre un objectif, une performance donnée et quel en sera l’impact ? Exemple : si votre client vous réclame une augmentation de votre SLA (Service Level Agreement) de 92 à 96% - qu’il s’agisse de la mise à disposition d’une pièce ou des délais de résolution d’un problème dans le cadre d’un contrat de maintenance - vous pourrez facilement simuler votre capacité à absorber cette nouvelle charge en fonction de votre configuration actuelle et identifier, le cas échéant, les lacunes éventuelles. Les solutions décisionnelles vous permettent d’aller beaucoup plus loin dans l’optimisation de vos structures grâce à la richesse de leurs algorithmes de simulation et à leur souplesse d’utilisation.

Anticipation affinée de la demande

De la gestion par exception (repérer immédiatement la ou les références produits qui posent problème sans passer en revue toutes les références ligne par ligne) jusqu’à la prévision collaborative (consolidation des prévisions de toutes les entités de l’entreprise au sein d’une même interface) , il est possible d’intégrer l’ensemble des problématiques, telles que l’impact de promotions ou de garanties, afin de prévoir beaucoup plus finement et précisément la demande des clients et les ajustements nécessaires.

Une optimisation au carton d’emballage près !

L’optimisation multi-échelons permet, quant à elle, de positionner stratégiquement son réseau d’entrepôts en fonction de la localisation de ses clients ou encore le calcul optimal des règles de réapprovisionnement afin d’atteindre le niveau de performance (SLA) attendu par le client, tout en minimisant le coût des stocks. Le décisionnel permet ainsi de rationnaliser les flux de transports en agissant sur le moindre paramètre (changer la taille d’un camion, le mode de conditionnement...), et de s’assurer de pouvoir livrer la bonne pièce, au bon moment, au bon lieu et au bon prix !

A tout instant, vous êtes en mesure de connaître l’état de votre réseau de distribution : est-il optimal, vos entrepôts sont-ils correctement situés ou pas, les délais moyens d’approvisionnement sont-ils compétitifs, pouvez-vous diminuer vos coûts de transport, de stockage ? En cas de défaillance, vous visualisez rapidement comment améliorer la performance de votre réseau, améliorer vos SLA tant en interne (d’un entrepôt à l’autre ou entre vos magasins) comme en externe (vis-à-vis de vos clients finaux).

En somme, faire plus avec moins : la priorité des entreprises mais qui ne doit pas tourner à l’obsession. Au-delà de la réduction des coûts, qui n’est pas toujours synonyme d’optimisation, le décisionnel doit aussi servir à transformer et à créer pour accompagner l’adaptation de l’entreprise à son marché. « Le décisionnel permet de révéler des trésors dans les données collectées par les entreprises, conclut Frédéric Arenas. Ainsi, il est possible de pousser la logique d’optimisation jusqu’à la segmentation des produits stockés en fonction de leur taux de rotation par exemple. » C’est-à-dire piloter son stock en fonction de la demande client et limiter au maximum le « stock mort ». Les perspectives sont infinies et vitales pour les entreprises qui veulent rester compétitives et satisfaire les clients les plus exigeants !

publié le 25/03/2009